“Une saison qui tue” …. Toute une symbolique.
Depuis plusieurs années , nous accueillons , nous créons , nous partageons de nombreux spectacles et concerts. Nous avons pris le temps, ce début de saison, de nous reposer , de nous questionner, de nous positionner. Et nous voilà, début 2012, heureux, énergiques, passionnés plus que jamais.
Oui, elle est bien là, cette passion qui nous anime , qui nous bouleverse , qui nous tient en vie et qui paradoxalement nous tue. Une petite aide financière de la Ville de Namur et de la Communauté française nous est octroyée mais tout le reste, c’est le temps et l’amour de notre équipe qui le fournit. Tous bénévoles, nous travaillons ensemble, nous nous battons ensemble, nous accueillons ensemble, nous grandissons ensemble.
Malheureusement , la passion ne peut rien contre la fatigue. Et , elle nous a attrapés ... pendant quelques mois, elle nous a eus... L’égoïsme et l’incivisme, le pouvoir abusif d’autres institutions Culturelles Namuroises nous ont tués. La course infernale ,nous a tués... Et pourtant, l’envie , la passion, la recherche, le risque, la découverte, nous ont à nouveau rattrapés .Votre impatience à découvrir notre nouvelle saison, vos nombreux messages nous ont fait chaud au coeur. Nous sommes plus forts que jamais, plus libres que jamais, plus curieux que jamais.
Comme un fait exprès, tous les spectacles qui vous sont proposés tournent autour de la mort.... Rassurez-vous, rien de tragique... Juste l’occasion de rire , de s’amuser et de se questionner.
Mais avant tout, un grand merci à toute l’équipe des bénévoles...
Merci pour leur aide précieuse, merci pour leur disponibilité, merci pour leur courage à braver le froid et la pluie à la citadelle pour le spectacle “ Marie Tudor” pendant les mois de juillet et de septembre.
Et merci à nos fidèles habitués qui ,contre vents et marées, nous suivent depuis des années et qui, nous le savons, sont impatients de découvrir notre nouvelle saison.
Que cette saison qui tue commence...
Lucka, Geoffrey Seron, Sébastien Hébrant, Marie-Noëlle Hébrant.
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